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Une ribambelle

Une ribambelle

Lectures et critiques

Les grands. Sylvain Prudhomme.

Depuis début octobre, j'ai voyagé avec mes livres.

Je suis allée deux fois en Angleterre, une fois en France, une autre aux Etats-Unis et puis en Russie. Là, je pars pour l'Afrique.

Quand je choisis le livre que je vais lire, je tiens compte du lieu où se déroule l'histoire, de l'époque à laquelle cela se passe, du style de l'oeuvre.

Quand on voit la floppée de livres que j'ai à lire, j'ai forcément le choix. 

Le roman de Sylvain Prudhomme n'était dans aucune de mes P.A.L ou L.A.L mais suite au passage de l'écrivain dans La grande librairie, j'ai eu très envie d'aborder ce roman alors que je ne serais jamais allée l'acheter même en lisant la quatrième de couverture.

Destination la Guinée-Bissau.

 

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L'histoire

Dulce, chanteuse du groupe Mama Djombo est morte. Couto, le guitariste qui fut son conjoint est sans voix. Stupéfait par cette terrible nouvelle. La chanteuse de leur groupe n'est plus. Morte. Il se souvient des débuts de leur groupe, du jour où elle l'a quitté pour aller épouser Gomes (chef d'état-major) sous les ordres duquel Couto avait servi. Le groupe s'est depuis disloqué en raison de l'exil de certains de ses membres partis chercher la bonne fortune à l'étranger. Cependant, d'autres sont restés ou sont venus rejoindre le groupe.

Le roman navigue entre les souvenirs de Couto (le jour où Dulce lui a annoncé qu'elle le quittait, le jour où ils ont chanté au mariage de Dulce alors même que les paroles de leurs chansons critiquaient le régime et que l'on ne baignait pas dans la démocratie) et le temps présent. Ils devraient jouer ce soir, mais ils hésitent. 

 

Mon avis :

J'ai moyennement aimé. Je m'attendais à y trouver plus d'émotion. Je n'ai été émue qu'à un bref moment vers la fin. J'ai eu l'impression que Couto racontait son histoire en étant "au-dessus" des événements ; même si l'on comprend bien qu'il est triste à certains moments, je ne l'ai que rarement trouvé émouvant. J'ai ressenti la nostalgie de Couto mais guère d'émotion.

De plus j'ai vraiment été gênée et agacée par l'absence des points d'interrogation à la fin des questions, voire d'une ponctuation qui fait défaut, inexistante dans certaines phrases.

 

Ce roman fait partie du challenge 1%

challenge rentrée littéraire 2014 1% logo

 

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sous les galets 14/10/2014 06:51

C'est drôle je ne me souviens pas de lui à LGL, mais globalement, je me suis aperçue que certains romanciers savent vendre leur livre, d'autres moins, et ce n'est pas toujours en rapport avec la qualité du roman en question. Ca a l'air d'e^tre le cas ici ;-)

Une ribambelle 14/10/2014 07:54

Il est passé le jour où il y avait Dany Lafferrière. Cela a été le dernier intervenant. J'avais été très emballée mais plouf...François Busnel avait l'air très enthousiaste aussi. Je n'avais retenu de leurs interventions que l'aspect de l'émotion. J'imaginais aussi une certaine langueur, tristesse (mais sans être pleurnichard car j'ai horreur de cela) or ça n'est pas venu.

le Bison 13/10/2014 22:04

J'apprécie aussi beaucoup de voyager par mes livres. Pour cette raison que j'enchaine un sud-américain avec un asiatique avant d'aller aux States puis de retourner en Europe. Le voyage par les livres. Mais dans ces voyages, je vais rarement en Afrique. Dommage...

Tu as déjà lu Alain Mabanckou ? Lui, ce n'est pas les ? qu'il oublie, mais il se passe tout simplement de point. Un livre sans aucun point. Impensable et pourtant, cela se lit quand même parfaitement bien. point. C'était dans Verre Cassé mais je ne sais pas s'il use de cette non-pontuaction à chacun de ses romans...

Une ribambelle 14/10/2014 07:57

Je ne connais pas cet auteur. J'irai voir à la médiathèque car ils en ont plusieurs de cet auteur. Au pire, j'ajouterai les points :-) Je regarderai si les autres de ses romans sont exempts de points.
Bon, là, Sylvain Prudhomme n'oublie pas que les points d'interrogation. Parfois, il omet les virgules.