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Une ribambelle

Une ribambelle

Lectures et critiques

Coup de coeur, coup de gueule du mercredi

 

Coup de coeur 

 

Cette fois-ci je fais un sacré bon en arrière ; un bond de 5 ans.
 

Mais la particularité de ce livre que j'avais beaucoup aimé est toujours dans ma mémoire, dans ma tête, comme si je l'avais refermé hier. Les sensations sont les mêmes. Toujours autant touchée par ce livre.

 

Ce roman retrace l'attentat contre Kennedy puis ce qui se passe après, jusqu'à l'installation à la Maison Blanche de son successeur.
 

On apprend certaines choses mais surtout, ce roman a une particularité que je n'ai jamais retrouvée dans aucun livre.
En fait, l'image que l'on a de son épouse -digne, inflexible, droite- et qui ressemble d'ailleurs à la photo de la première de couverture, se retrouve tout au long de ce roman.
Je ne sais pas comment il a réussi à faire cela mais quand on le lit, on est comme "tenu", en suspension, sans qu'aucune émotion ne transpire des mots qui décrivent ce qui se passe. Cette étrange impression d'être sur un fil, en hauteur, sans ressentir ni peur, ni inquiétude, ni émotion, comme s'il avait utilisé des mots qui ne décrivent pas l'émotion, la colère, la peur....
Il n'y a que deux brefs passages qui viennent contrecarrer cela (un passage concernant sa relation à la religion après le décès de son bébé, Patrick). 

Très étrange mais j'ai beaucoup aimé et surtout le souvenir de cette lecture est toujours aussi pregnant.

 

Coup de coeur, coup de gueule du mercredi

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le Bison 09/06/2015 22:50

Merci pour ce vieux coup de cœur qui est présent dans ma pal depuis de nombreux mois. Parfait pour le remettre sur la première moitié de la pile des livres à lire au plus vite... ;-)

Une ribambelle 10/06/2015 09:50

Bonne idée. Exhumons, exhumons.

Alex-Mot-à-Mots 04/06/2015 13:59

On entre à la maison blanche, dans ce roman ?

Une ribambelle 04/06/2015 20:09

Pas vraiment. Je me souviens surtout d'un moment où elle est dans le jardin et où le narrateur décrit ce qu'elle ressent et si ma mémoire ne faillit pas c'est au sujet des tromperies de son époux. Mais comme je l'ai lu il y a longtemps, je ne saurais pas franchement dire s'il est souvent question de la Maison Blanche car le style et l'atmosphère ont occulté le reste.