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Une ribambelle

Une ribambelle

Lectures et critiques

Le ciel est immense. Marie-Sabine ROGER

Le ciel est immense. Marie-Sabine ROGER

Quatrième de couverture : 

- Tu veux voir ma cabane ?
-Hein ?
- Je me suis fait une cabane. Tu veux la voir ?
J'allais dire : "Non pas le temps, tu m'excuseras, j'aurais bien voulu tu sais, mais..."Je n'ai pas osé refuser. Il me regardait à présent. Il ne posait pas seulement les yeux sur moi : il me regardait. Il yavait de l'espoir, dans ses yeux. Un espoir très grave, sensible. Comment aurais-je pu le décevoir ? D'ailleurs, je n'avais pas grand-chose au programme, auourd'hui. A part mourir, peut-être ?

Mon avis :

Il s'agit du 3ème roman que je lis de cet auteur et jusqu'à présent j'avais beaucoup apprécié ses lectures. Là, il y a eu une erreur de choix dès le début.

En fait j'ai pris ce livre à la bibliothèque du travail car il était sur l'étagère des nouveautés (j'étais la deuxième à le choisir). Je n'ai pas prêté attention au titre et j'ai cru qu'il s'agissait de son dernier livre paru. Puis en débutant la lecture, cela ne correspondait pas du tout à ce que j'en avais entendu et je suis donc allée regarder la date de parution de ce roman à la 6ème page. Bref, il ne s'agissait donc pas du tout dernier de ses livres mais peu importe, j'ai poursuivi la lecture. Et là après 15 pages, je l'ai refermé. Puis une semaine après j'ai décidé de le reprendre depuis le début en me disant que j'avais dû passer à côté de ce qu'elle écrivait. Et non, je n'étais pas passée à côté.

Le problème de ce livre pour moi est que son récit est abstrait, que ce qu'elle écrit n'est que divagation à mon sens et que justement il n'a guère de sens dans la mesure où on ne sait pas du tout où l'on va. J'ai l'impression d'avoir lu des mots mis à la suite de façon brève car les phrases sont courtes et sans que quoique ce soit au niveau des sentiments, du sens ou du ressenti n'émerge. Il ne se dégage pas grand-chose ; il m'a manqué un corps, une pâte, une matière, une substance, une atmosphère. 

 

Je deviens bois roulé, inerte. Coquillage soigneusement léché par la langue des flots. Morceau de verre opaque, usé, poli. Capsule de canette, insolite.

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Alex-Mot-à-Mots 26/05/2016 12:06

Comme toi, au vue du nom de l'auteur, je l'aurai emprunté. Plus maintenant.

uneribambelle 28/05/2016 08:54

Oui tu peux faire l'impasse. J'espère que le tout dernier est mieux.

manU 21/05/2016 21:05

En résumé, je vais éviter de commencer par celui-ci...

uneribambelle 22/05/2016 08:49

Oui tu peux même carrément l'oublier.