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Une ribambelle

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Lectures et critiques

La samouraï - Arièle BUTAUX

La samouraï - Arièle BUTAUX

Encore une bonne pioche ! Pourtant, après avoir commencé ce roman, je trouvais l'histoire agréable à lire, sans plus. J'avais lu le résumé qui me laissait penser qu'il s'agissait d'un roman policier puisqu'un couple avait été retrouvé mort dans un hôtel.

Au cours de ma lecture, j'ai retourné le livre et sur la quatrième de couverture figurait l'avis de Nicolas d'Estienne d'Orves (pour Le Figaro) et je m'étais étonnée de son engouement qui ne me semblait pas à la hauteur de ce qui s'était déroulé sous mes yeux jusqu'à présent. Je m'étais dit qu'en terme d'éloges il y allait un peu fort.

Puis, à la page 170, le livre s'est révélé, est sorti de sa léthargie comme si les pages lues à présent n'avaient servi qu'à installer l'histoire et les personnages. Et quels personnages ! Un couple de pianistes : elle est japonaise et lui français. Hisako et Eric. Eric m'agace. Il est égoïste, immature et Hisako est effacée et "soumise" au comportement de son époux afin que l'on ne puisse pas dire de mal de ce duo qui excelle et afin qu'il ne se dissolve pas. Avec un duo il ne faudrait surtout pas que l'un surpasse l'autre. Et puis comme personnages non moins secondaires il y a les parents d'Hisako et surtout Mme Fougerolles, personnage bien égoïste elle aussi.

Les soixante dernières pages du livre m'ont menée vers des révélations auxquelles je ne m'attendais pas du tout. J'avais d'ailleurs déjà été très surprise quelques pages plus tôt par des révélations faites sur Mme Fougerolles et la maman d'Hisako. Mais là, ce qui fut dévoilé fut plus fort et contribua à justifier la fin.

Ravie de cette lecture que je vous recommande.

 

La samouraï. Arièle Butaux. 230 pages. Editions l'Archipel
"Avec La Samouraï, Arièle Butaux confirme une justesse de ton et un sens mélodique qui n'appartiennent qu' à elle. Elle nous convie à un bal funèbre, où les vertiges du mensonge, les secrets en labyrinthe et la musique comme rite de possession mènenet une danse de mort. Un roman bouleversant, aussi charnel, tendre et poignant qu'un baiser sur une plaie." Nicolas d'Estienne d'Orves, du Figaro.

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Alex-Mot-à-Mots 22/08/2017 19:24

A lire ton billet, il faut tout de même attendre les 2/3 du livre pour que ça décolle.

uneribambelle 22/08/2017 19:31

Oui. En fait pendant les deux premiers tiers on se balade et on finit par se demander si quelque chose de surprenant va arriver. Et oui. Mais peut-être un peu tard quoique le lot de révélations précipite la chute violente.

Aifelle 22/08/2017 07:33

Pourquoi pas, s'il croise ma route :-)

Une ribambelle 22/08/2017 18:44

Si tel est le cas, ne pas hésiter.

Moka 22/08/2017 06:32

Parfois, il faut savoir persévérer... Tu as bien fait avec ce titre...

Une ribambelle 22/08/2017 18:43

Oui mais heureusement qu'il n'était pas très long. Proportionnellement, il n'est pas trop mal équilibré.