13 Septembre 2014
Je suis allée à la médiathèque il y a peu et j'ai pris "Désaccords imparfaits" de Jonathan Coe.

Tout à l'heure, après le déjeuner, je me mis à lire ce que je croyais être un roman.
Puis au bout de quelques pages, je réalisai qu'il s'agissait de nouvelles. Je lus donc la première, la deuxième, la troisième puis commençai la quatrième nouvelle.
Vers la fin de la 4ème nouvelle, je n'avais aucune idée de comment allait se terminer l'histoire de son protagoniste (lequel recherche des scènes coupées d'un de ses films cultes réalisé par Billy Wilder). Alors même que je la terminai, je vis un post-scriptum de l'auteur : PS 2004 : Six ans après avoir écrit ce texte, je n'ai pas grand-chose à ajouter, sinon qu'il a suscité deux lettres. La première m'est venue, à ma grande surprise, du grand romancier espagnol Javier Marias : il m'a envoyé un exemplaire de la traduction anglaise d'Un coeur si blanc, dédicacé "A Jonathan Coe, avec qui je partage au minimum me semble-t-il ce qui apparait à la page 214". Il avait lu mon article pour les Cahiers du cinéma......et il tenait à me dire qu'il était hanté par le même film que moi et en particulier par la musique de Miklos Rosza".
Alors même que je lisais ces lignes, mon cerveau se mit en ébullition dès lors que je vis le titre du livre de cet auteur espangnol que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam. Je me mis debout sur le canapé pour attrapper tout en haut de bibliothèque ceci :

Déjà surprise que l'auteur mette un PS datant de quelques années après avoir écrit sa nouvelle, je le fus d'avantage lorsque je compris que je possédais le livre de cet auteur espagnol. J'ai donc ouvert le livre à la page 214 pour y voir le nom de Bill apparaître et y lire un peu plus loin qu'il mentionnait le film du cinéaste dont parlait Jonathan Coe