11 Novembre 2017

D'habitude on dit : "coup de coeur". Moi, je dis : "coup de foudre" pour ce roman.
Nous sommes dans les années 70 et découvrons l'histoire de Ben au travers le texte du livre. Ben habite chez son oncle et sa tante. Puis parallèlement en tournant les pages on découvre une autre histoire, graphique cette fois-ci, en noir et blanc, au crayon, magnifique. Or les deux récits qui se déroulent sous nos yeux ont des similitudes et pourtant l'un se déroule dans les années 70 tandis que l'autre se passe dans les années 20. On s'interroge au début puis on se laisse porter en se demandant ce qui pourrait réunir les personnages.
Vers la fin du roman j'ai senti que j'allais frôler le coup de coeur alors même qu'il n'y avait pas encore eu de tension particulière.
Qui est Ben ? Qui est la fillette du roman graphique ?
Ces deux-là et surtout tous les autres m'ont émue. J'ai été très touchée par cette histoire, par les personnages, par les dessins et j'ai d'ailleurs eu les larmes aux yeux à la fin au moment les choses se sont révélées et où la vérité a émergé.
Pourtant, ce roman n'était pour moi. Je n'aime pas les romans graphiques ou B.D et je n'aime pas les romans ou livres jeunesse. Or celui-ci était au rayon jeunesse de ma médiathèque et cumule l'écrit et le graphisme. Pourtant, je suis allée le chercher car la critique de Sandrine m'avait intriguée. Voici ce qui s'est passé. Je ne peux que vous encourager à le lire.
Rassurez-vous. La lecture des 630 pages n'est que bonheur et non labeur.